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 01 - Le temps d'un verre

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AuteurMessage
Keisa Kyoko
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Messages : 448
Date d'inscription : 03/03/2012
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MessageSujet: 01 - Le temps d'un verre   Dim 4 Nov - 17:29

Le temps d'un verre


♦️La sorcière prenant l'air.♦️

Risa FT. Gabrielle.
Voyant que ta compagne de table enfile ses vêtements pour accepter ta proposition de prendre l’air, tu recules ta chaise pour te lever et enfiler tes vêtements chauds. Un long manteau, une écharpe et surtout des gants pour tes mains qui sont toujours aussi fragiles du froid. Tu récupères dans ta poche le chapelet de ta mère pour l’entourer autour de ta main gauche comme à ton habitude. Ce précieux cadeau de ta mère te donne toujours un moyen d’apaiser ton désespoir, ta tristesse, mais aussi ta colère. Tu t’excuses à nouveau devant le serveur qui venait de ramasser les bouts de verre sur le sol. Tu le fais d’une manière très gentlemen, très chevaleresque. Tu suis à présent Mademoiselle Rousseau dans cette immense foule de gens dans l’auberge. Tu ne fais pas attention aux regards des personnes et tu te demandes maintenant si tu as bien payé l’aubergiste pour ton repas et le verre cassé. Ton cerveau semble faire une pause après avoir craqué face à la dernière question de la demoiselle aux cheveux de feu. Tu te maudis toi-même de cette faiblesse. De montrer cette larme qui venait de perler le long d’une de tes joues. À cause de Morgan, la maladie du Désespoir te ronge à petit feu. Tu n’oses pas imaginer ce que ressens ta fille actuellement. De cette absence de parents. Elle doit se dire que tu es une moins que rien. À l’heure qu’il est, Flora te maudit peut-être. Mais tu es obligée de suivre le chemin que te trace le Seigneur. Tu es une Exorciste, tu ne peux pas reculer face à ta destinée. Ton avenir est dédié à sauver les âmes des Akuma, de battre le clan Noé. En fait, tu es esclave de cette guerre maudite.
Tu remercies chaleureusement la jeune femme qui te tiens la porte pour sortir et le froid fait également rougir tes joues. Ayant une peau très blanche, il n’est pas difficile de la faire rougir.

Marchant aux côtés de ta charmante amie, ton regard est toujours aussi vide. Ton cœur est en train de cicatriser face au mauvais souvenir de tout à l’heure et ton cerveau tente de se reconnecter. Les paroles de la jeune femme te ramènent à la réalité. Comme une décharge électrique, un reboot, pour que ton cerveau et ton cœur fonctionnent normalement. Elle confirme tes suggestions de voyage. Paris. Oui, cette immense ville, capitale de la France. C’est ta prochaine destination.

« Je suis à présent impatiente de me rendre dans cette merveilleuse ville, réponds-tu de bon cœur en lui adressant un magnifique sourire. Londres est une ville ennuyeuse, il fait toujours mauvais temps. Même si plusieurs architectures sont magnifiques à regarder, je désire m’installer plus tard ailleurs qu’en Angleterre. Dans une zone calme, paisible. Où l’oxygène est pur. Où les chants des oiseaux deviennent le réveil du matin au lieu des agitations des citoyens. Un avenir de rêve pour se reposer et être oublié de la société. »

Tu t’échappes de ce monde rêveur pour lui répondre ensuite.

« Appelez-moi Risa. Ce sera mieux également. Tu penches ta tête sur le côté et plisses tes yeux. Mademoiselle Rousseau ? Ce n’est pas vraiment vous ? Mais est-ce si important que ça ? Je ne vous demanderais pas pourquoi vous avez pris cette identité et cela ne me regarde point. Ce serait également très malpoli de ma part. »

Tu avais vu vrai tout à l’heure. Le blocage de la présentation de Gabrielle n’était pas anodin. Ton esprit se doutait que la jeune fille voulait cacher quelque chose. Est-ce en rapport avec ce qu’elle vient de mentionner juste à l’instant ? Du coup, est-ce que Gabrielle est réellement son prénom ? Tu fronces instinctivement tes sourcils et tes iris émeraudes scintillent d’une curiosité maladive. Tu ne sais pas si ta camarade le remarque. D’ailleurs, tu n’y prête guère attention. Ton cerveau est déjà en train de se ressasser votre conversation à l’auberge. Buvant chaque mot de la demoiselle avec une extrême délicatesse. Tes méninges te sortent tout à coup une phrase que tu as l’habitude de mentionner. « C’est ton travail de savoir ce que les autres ne savent pas. »

Le vent frais frappe soudainement ton visage et tu reprends tes esprits. Toutes les questions sur la charmante demoiselle s’évanouissent comme emporter par ce courant d’air. Tu sors donc une cigarette de ta poche et un briquet de l’autre. Le tabac, rien de mieux pour calmer ta grande curiosité. Tu expulses de tes poumons la fumée de ta cigarette tout en regardant la direction où se trouve les écuries. À l’intérieur Orphée t’attend patiemment et tu espères que le môme s’occupe bien de ta jument.

« Pourquoi ne pas retourner à Paris pour revoir les personnes dont vous avez mentionné, Gabrielle ? demandes-tu doucement en te rendant compte que ta cigarette est presque terminée. Peut-être que ces gens souhaitent vous revoir et surtout… Tu t’arrêtes pour poser ton attention sur elle. Avoir la chance de voir un sourire sur votre visage. Tu lui souris tendrement comme à ton habitude, ou du moins comme tu le faisais dans le passé avec ton majordome John et ta petite Flora. Ou bien, revoir ces magnifiques cheveux de feu que vous possédez. Tu éteins ta cigarette pour la déposer dans ton paquet de cigarettes au fin fond de ta poche puis tu soupires. Navrée, je pose beaucoup trop de questions. En vérité, vous êtes une des rares personnes qui passent autant de temps à discuter avec moi. Je suis… comment dire…sociopathe. »


Tu te mets à rire doucement tout en te dirigeant aux écuries. Tu aperçois ta jument dégustant du foin et l’absence du garçon qui devait s’occuper de ta monture. Le petit merdeux. Tu lui donnes une chance et il préfère finir plus tard derrière les barreaux. Tu n’as peut-être pas employé les bons mots pour lui faire regagner le droit chemin. Tu ne peux t’empêcher d’échapper un rictus de colère.
Une fois à portée d’Orphée, tu caresses son chanfrein.

« Orphée, je te présente la ravissante Gabrielle, annonces-tu d’une voix très douce. Gabrielle, voici Orphée. Ma fidèle monture qui m’accompagne dans mon petit voyage, en quête de réponses perdues. »

Tu entends soudainement un homme courir en annonçant que les frontières sont sur le point de rouvrir.

« Souhaitez-vous que je vous accompagne jusqu’à votre train ? »

(c)Lili - ne pas reproduire
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