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 02 - Panique en clinique !

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Keisa Kyoko
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Messages : 449
Date d'inscription : 03/03/2012
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MessageSujet: 02 - Panique en clinique !   Mar 24 Juil - 12:30

Panique en clinique !

♦️La sorcière tombe malade.♦️

Risa FT. Soren & Eugénie
▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲

Debout devant une fenêtre de ta chambre, tu observais le champ de fleurs qui était une partie de ton jardin privé. Tes yeux émeraudes rivés sur un oiseau chantonnant dans les diverses plantes de ton jardin, émettait une douce mélodie qui te caressait l’ouïe. Bras croisés en dessous de ta poitrine, posture assez droite, cheveux bien coiffés comme à ton habitude, tu n’émettais aucun son. En fait si, un seul. Le bruit de ton souffle pour évacuer la fumée de ta cigarette. Justes près de la fenêtre se trouvaient plus de trois cigarettes écrasées et complètement terminées. Pour plus d’informations, tu venais de les fumer en moins d’une heure tout en continuant de regarder ton jardin de fleurs à l’intérieur de ton manoir. Tu venais de commencer à fumer quelques jours après le départ de Morgan, l’homme que tu aimais par-dessus tout. Il avait fui en hurlant de colère qu’avoir un enfant était la pire chose qu’il lui soit arrivé d’obtenir dans sa vie. Surtout une fille. Tu devais être aveugle en tombant amoureuse de ce type. Les seules choses à quoi tu penses en ce moment seraient les meilleurs moyens de le torturer puis de le tuer. Ton visage était fatigué entre de la colère et le manque de sommeil. John, ton majordome s’inquiétait beaucoup sur ton état. Surtout lorsque tu venais de commencer à fumer. Finalement, ton cœur aurait pu pencher sur un homme de la même trempe que ton majordome.

On toque subitement à la porte ce qui te fait revenir sur Terre. Sans te retourner tu autorises la personne à entrer dans ta chambre. Ce n’est nul autre que ton fidèle domestique.

« Madame, commence doucement John en s’inclinant. Puis-je vous conseiller d’arrêter de fumer ? Cette chose est inutile, elle ne fait que détruire votre santé. Dois-je vous rappeler que votre père a dû arrêter à cause de sa santé qui se dégradait ? »

Enlevant ta cigarette, tu retournes légèrement ton visage pour lui exprimer un doux sourire.

Tu te réveilles enfin à la réalité, de plus tu sens une petite douleur aux fesses. La lumière du jour te donne une visibilité très mauvaise. Tu clignes plusieurs fois des yeux pour tenter de retrouver une visibilité assez propre. Tu comprends ensuite d’où provient ton petit mal de fesses. Depuis cette nuit tu es assise dans le coin d’une rue. Habillée de la tête aux pieds avec des vêtements en piteux état. Tu as une excuse pour ton accoutrement ridicule. Tu ressembles à un sans abri pour pouvoir enquêter. Cette fois ce n’est ni pour aider la Police, ni pour l’Ordre Noir. Tu règles en ce moment une histoire personnelle. Autant expliquer en détail.

Tu as reçu une lettre par un Traqueur écrit des mains de ton majordome. Il aurait eu des échos, des rumeurs que ton ancien époux serait dans les parages à Paris. À cet instant tu avais sauté dans le premier train pour tenter de le retrouver. Tu ne comptes pas te jeter à bras ouverts en le voyant. Tu ne sais même pas pourquoi tu souhaites le revoir. C’est juste ton instinct qui te dicte quoi faire. Cependant, ton instinct se trompe très peu.  L’idée de le faire souffrir, de le torturer vint à ton esprit, mais tu ne cèdes pas à tes pensées noires.

À ton allure crasseuse, peu de personnes pourraient te reconnaître. Tu as soigneusement camouflé ta tignasse blonde pour éviter de te faire repérer. Quant à ton nez, tu l’as gentiment maquillé pour te rendre méconnaissable. Cette technique tu l’as apprise pendant ton service au côté de la Reine Victoria. Tu ne comptes plus le nombre de fois où tu as pu arrêter des voyous grâce à ce stratagème. Tu t’en réjouis toujours et tu tentes de t’améliorer pour être beaucoup plus parfaite. Le plus difficile est de changer ta voix. C’est pour ça que tu parles très peu quand tu es sous couverture. Mais évitons d’aller trop loin dans ce sujet. Tu reprends tes esprits en éternuant soudainement. Par la barbe de Merlin ! Voilà que tu éternues une deuxième fois puis une troisième. Tu as dû attraper froid pendant la nuit. En plus tu remarques seulement maintenant que tu mal à la gorge.  Cela ne va pas arranger ta petite enquête…

Avec un hiver aussi rude, il faudrait être taré pour dormir dehors. C’est en pensant à ton ex-époux que tu ne fais absolument pas attention à ces petits détails fâcheux qui peuvent nuire à ta santé. Au diable tes soucis, tu dois continuer à chercher ce Morgan. Ton cœur te pince quand tu évoques son nom dans ta conscience. Ton petit cœur ne semble pas encore cicatrisé sur cette rupture soudaine. En enlevant ton côté drama, tu pourrais être une femme avec beaucoup de charisme voir même être resplendissante. Mais Dieu souhaite jouer avec toi visiblement.

C’est en éternuant une énième fois que tu prends conscience que tu dois trouver une solution sur ce petit rhume. Tu attrapes une cigarette de l’une de tes poches pour commencer à savourer cette petite drogue. Le tabac te fera penser à autre chose. Inspirant une grande bouffée, ton magnifique cerveau comme tu le dis si-bien en demande une nouvelle bouffée. Néanmoins la fumée n’est pas douce pour ta gorge irritée. Échappant un rictus, tu écrases ta cigarette pour chercher un médecin. À ton passage dans les ruelles, chaque citoyen s’écarte à cause de ton accoutrement. Une vraie SDF. Si tu étais vraiment ce type de personnages, tu en profiterais pour voler dans les poches des gens. Ce serait tellement simple de le faire. La plupart des individus ne calculent personne en parcourant les rues de Paris. Excepté les personnes sur leur passage.

Après quelques minutes de marche, tu tombes sur l’endroit que tu cherchais. La Clinique Duchateau. Tu as entendu dire que c’est une bonne clinique pour traiter pas mal de problèmes de santé. Tu espères que ces rumeurs sont vraies. Tu aperçois une dame âgée entrer dans le bâtiment. Tu aurais voulu lui ouvrir la porte comme le ferait un gentleman, mais de ta distance à la sienne, c’est beaucoup trop loin. Soupirant doucement, tu fixes ton reflet dans la vitre d’une boutique. Tu devrais te changer pour être plus présentable mais tes affaires sont restées à un hôtel où tu loges. Te grattant la joue droite avec ton index, un sentiment de honte émane de toi. En tant que chevalier c’est très malpoli de te présenter ainsi. Tant pis, tu dois faire avec. Emboîtant le pas, tu entres à ton tour dans la clinique.

« M’sieur dame, commences-tu en ayant du mal à camoufler ton son de voix naturel tout en frottant tes mains gantées de mitaine de laine pour tenter de te réchauffer. Il fait bien froid dehors t’rouvez pas ? S’cusez-moi ma p’tite dame, j’espère ne pas vous avoir coupé la parole ! »

Tes iris vertes analysent soudainement les deux personnes en face de toi. Un jeune adolescent avec une tranche d’âge de quinze à vingt ans. Son visage est si jeune qu’il pourrait même ne pas correspondre à ta tranche d’âge. Le sourire sur son visage t’intrigue un peu. Est-ce la passion de ce job qui le rend si heureux ?
Quant à la vieille dame, tu as des doutes sur son âge. Tentant de réfléchir un peu plus, tu tousses à nouveau et ton esprit divague un peu. Pour une fois, tu places ta curiosité de côté. D’ailleurs, en tentant d’analyser ces deux personnes, tu n’écoutes même pas ce que la dame vient de dire. Tu secoues donc ta tête pour revenir à la réalité et te concentrer sur le moment présent. Fixant le jeune homme, tu lèves ton index pour te faire remarquer.

« Désolé d’vous interrompre, mais j’ai un p’tin de mal de gorge, j’tousse, j’ai d’la morve au nez et j’éternue souvent. Ajoutes-tu en continuant de jouer parfaitement ton petit jeu de rôles. J’peux pas fumer non plus…c’est grave docteur, j’crois que j’ai maladie grave. J’crois ma vie est fichue. Vous comprenez c’que je dis au moins, docteur ? Mais j’tiens à ce que la dame passe avant moi, son état à l’air plus grave que l’mien. Et je n’ai pas pris rendez-vous. »

Tu poses ton sac au sol où à l’intérieur se trouve ton Innocence. La rapière du nom de Semiramis. Puis tu t’assois dans un coin attendre patiemment. Tu as hâte de pouvoir enlever cet accoutrement ridicule et redevenir Risa Holmes Drake. Mais avec ton ex-époux dans les parages, tu risques de rester discrète pour l’instant.

PS n°1: Des excuses pour le délais sur la réponse.
PS n°2: Je suis malade tout comme Risa, ce qui m'a donné de l'inspiration ~


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Keisa Kyoko
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MessageSujet: Re: 02 - Panique en clinique !   Dim 4 Nov - 17:44

Panique en clinique !


♦️La sorcière et son éternuement.♦️

Risa FT. Gabrielle.
Un éternuement soudain et un autre par la suite, tu attrapes un morceau de tissu dans l’une de tes poches pour te moucher. Tu ne fais presque aucun bruit et même pas un petit écho de trompette. Ton nez est complètement bouché et c’est très désagréable de respirer par la bouche. Tu as l’impression de manquer d’oxygène. Heureusement, tu es à présent dans la clinique et la température est bien plus chaude. Cependant, tu ne peux pas résister à l’envie de te frotter les bras avec tes mains pour tenter de te réchauffer. Tu es complètement idiote de dormir dans la rue pour pouvoir retrouver la trace de ton ex-époux. Tu as toujours placé ton état de santé de côté et ta vengeance contre Morgan en priorité. C’est un défaut que tu ne peux pas corriger. Ou plutôt que tu ne souhaites pas corriger.

Grâce au ciel, la clinique prenait sans rendez-vous ces derniers temps à cause de l’épidémie. Une bonne nouvelle de la journée. Néanmoins, le jeune homme ne semble pas correspondre à la description physique aux dires des passants de Paris. Sûrement un remplaçant ou un assistant. Ce qui, quelques instants plus tard se relève être exacte sur les paroles du garçon. Il est le second du docteur Duchateau. Peu importe. Tu as juste un rhume. Il peut te guérir, ce n’est pas la mer à boire. Avant que ta manie de juger les gens sur leur apparence arrive, tu te remémores quelques lignes d’un livre que tu as lu récemment. Quel titre porte ce livre déjà ? Ah oui. « Être plus sociable envers son entourage. » Deux petits jours de lecture pour terminer ce petit ouvrage. Néanmoins, tu refuses toujours de t’ouvrir aux gens. La solitude semble être ton meilleur ami.
Tu fermes tes paupières en sentant des picotements au bout de ton nez. Atchoum ! Tu éternues encore. Tu as soudainement honte du petit bruit d’éternuement que tu viens faire. Ressemblant typiquement à un hamster. Soudainement tes joues rougissent légèrement et tu détournes le regard pour fixer le plancher. Non, ils n’ont rien entendu. Impossible d’entendre un éternuement comme ça. Tu espères que c’est le cas. Tu te lèves de ta chaise inconsciemment pour te reculer un peu des deux personnes.

Soupirant, tu remues négativement la tête pour reprendre tes esprits. Tes iris émeraudes se posent délicatement sur ceux du jeune homme. Même si tu souhaites que ton cerveau cesse d’analyser les gens comme s’ils étaient des objets, tu observes du stress, de l’angoisse. C’est ce que ta merveilleuse mémoire suggère après quelques années d’expérience en tant que détective privé de la Reine Victoria.
Plusieurs questions surviennent alors dans ton esprit :

Est-il compétent pour soigner des patients ?

Pourquoi diable ce jeune homme stresse alors qu’il a la charge de la clinique ?

Où se trouve le docteur Duchateau ?

Tu respires un bon coup pour chasser immédiatement les autres questions qui tournent autour de ta tête. Normalement tu aurais rabaissé ce jeune homme à ton plus jeune âge, mais tu es une adulte maintenant. Et qui plus est, une mère. Tu te décides à vouloir le rassurer et l’encourager, seulement la vieille dame qui semble également atteinte de la même maladie que toi, prend la parole en première pour parler de ses symptômes. Tu restes donc silencieuse, écoutant attentivement pour ne pas la déranger. Puis lorsqu’elle termine, tu te rends compte quelques longues secondes plus tard que c’est à tour.

« Ayant dormi dans la rue toute la nuit sans m’en rendre compte d’ailleurs, j’ai fini par attraper ce rhume, racontes-tu calmement. Puis c’est à ce moment que tu oublies de parler comme tu l’as fait avant. Pour rester sous couverture. Tant pis, autant communiquer normalement et arrêter ce jeu stupide. Morgan n’est pas ici. Je ne cesse d’éternuer comme je l’ai dit précédemment. Je pense que ce rhume va par la suite amplifier mon mal de gorge durant quelques jours pour continuer après par boucher encore plus mon nez. Tu grelottes à nouveau et tu soupires. J’ai aussi très froid et un léger mal de tête. »

Tu lui adresses un doux sourire afin de lui montrer que tu as parfaitement confiance en lui. Puis tu penches la tête et plisses tes yeux lorsque ton regard rencontre à nouveau celui du jeune homme. Comme pour essayer de lire en lui. Tu t’approches alors de lui pour ensuite t’apercevoir que tu fais presque sa taille. Il doit te surpasser d’un petit centimètre. Tu poses alors tes mains sur ses épaules tout en continuant à lui sourire tendrement, comme tu le faisais dans le passé avec ta petite Flora.

« Je m’excuse pour cette impolitesse jeune homme, dis-tu d’une manière douce. Je pense que cette dame et moi-même avons pleinement confiance en vous. Que vous soyez le second du Docteur Duchateau, ne change rien. De ce que je remarque, vous avez la charge de cette clinique non ? Alors vous êtes compétent pour nous aider à guérir. Ce ne sont pas des rhumes qui vont vous arrêter. Ne reculer pas devant cet obstacle, Docteur. »

Tu te recules après ton petit discourt qui, tu l’espères, soit encourageant. Puis, un éternuement de hamster survient et d’instinct tu te tournes pour cacher ta petite honte. Tu t’assieds ensuite près de la vieille dame qui vient à présent de se présenter.

« Je suis Mademoiselle Drake. Risa Holmes Drake, ajoutes-tu en posant ton sac près de tes pieds. Je suis sincèrement désolée pour mon mauvais français qui laisse à désirer. »

Plaçant ton écharpe au niveau de tes lèvres pour avoir plus chaud, tu orientes ton attention sur une fenêtre de la clinique donnant sur l’extérieur. Tu as peu de chances de retrouver ton ex-époux. Ce n’est pas espérant regarder la rue de dehors que tu peux miraculeusement l’apercevoir. Tu échappes alors un soupir désespéré cachant ta colère qui sommeille en toi depuis quelques années.

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